Présentation.

Présentation.
Tout D'abbord, Une Petite Explication De Mon Pseudo...
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N0uvelle = Parce Que J'aime Ecrire, Et Qu'il Y En Aura Sur Ce Sky ______[ Nouvelle : Bref Récit En Prose ]
Death = Parce Que Ce Sera Souvent Sur Ce Sujet, Et Que J'aime Ce Mot ______[ Death : Mort En Anglais xD ]

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Sinon Je M'apelle Lola, J'ai 14 Ans,
J'ai Deux Fictions [ Nouvelle & Ancienne ], Et Un Blog Perso,
J'aime Lire, Ecrire Et Pleins D'autres Choses Fabuleuses... :)
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Sur Ce Blog Se Trouvera Des Histoires,
Plus Ou Moins Joyeuses, Sur Différents Thèmes...
Toutes Ecrites & Imaginées Par Moi Bien Entendu.
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Photo : Moi...
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Bonne Lecture. Laissez Moi Vos Avis.
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Ps : Si Vous Prenez Mes Textes,
Dites Me Le Et Faites Moi Un Lien.. :]
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 07:11
Modifié le lundi 21 avril 2008 06:53

Adolescente Trop Mélancolique, Beaucoup Trop Mélancolique..

Adolescente Trop Mélancolique, Beaucoup Trop Mélancolique..

Elle est là, couchée par terre. Non, elle n'est pas morte. Mais qu'est-ce qu'elle le voudrait... Ses larmes glacées glissent sur ses joues, ses lèvres, sa nuque, brûlantes de desespoir. Elle se recroqueville sur elle même, comme pour se proteger de ce monde. Et elle y repense. A ça. A son passé. A tout. Et elle craque. Ses pomettent se remouillent de plus belle. Elle tremble de tout son corps, ses yeux se brouillent. Avec le peu de force qu'il lui reste, elle se relève. Elle s'avance vers le miroir. Son noir s'écoule sur ses joues. La voilà se dirigeant vers la vitre. Il pleut. Même les trombes d'eau qui tombent dehors ne pourraient représenter son desespoir, à elle. Elle ouvre lentement la fenêtre. Un souffle d'air frais s'engouffre dans la pièce, la faisant frissonner. Ses larmes se glacent de plus belle. Elle y repense, encore et toujours. Personne ne le sait. Personne ne la comprend. Elle est perdue. Dans ce monde sans issue. La seule ouverture qui lui reste, elle est devant elle. Elle s'assied dessus. Ses jambes pendent dans le vide. Tout se bouscule dans ses pensées. Elle ne s'y retrouve plus. Voilà où elle en est. Elle a peur. Peur de ce qui l'attend si elle franchit ce pas. Elle craque une nouvelle fois. Elle regarde le gouffre. Elle tremble de plus en plus. Elle ne peut plus. Elle est partie à présent...

Lola_
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 07:35

Morte Dans Un Champ...

Morte Dans Un Champ...
Il est tard, la nuit est tombée. Il pleut et la tempête fait ses ravages. Et elle, elle s'enfuit. Elle court. Elle se laisse porter par ses pas, trébuchant de temps à autres contre un tronc d'arbre mort. Ses yeux mouillés de larmes observent l'horizon. Elle se prend une racine dans les pieds et s'affale par terre. La voilà couchée dans l'herbe trempe. Elle n'en peut plus. Elle pleure de plus belle. Elle ramène ses cuisses contre son buste, et entoure ses jambes de ses bras frêles. Elle se protège comme elle peut. Les gouttes de pluie arrivent par milliers sur son visage, ses larmes s'y confondent. Elle a mal, mal au fond d'elle. Personne ne sait. Personne ne la comprend. A cette pensée, elle frissonne de frayeur. Elle grelotte de désespoir. Elle s'endort presque. Soudain, elle se redresse. Elle lève les yeux. Son regard plonge dans le ciel noir, attirant et profond. Un éclair la fait sursauter. Elle éclate en sanglot. La tête dans les mains, elle ne sait plus quoi penser. Alors, elle sort de sa poche l'objet de ses délivrances. Elle remonte sa manche, et pose lentement la lame contre sa peau glacée. Et avec le peu de forces qu'il lui reste, elle appuie. Des marques se forment, ancrées dans son poignet. Du sang apparait. Sa tête commence à tourner, mais elle tient bon, elle veut en finir. Quelques secondes passent. Elle lâche prise. Son corps tombe. Son c½ur ne bat plus. Ses bras ravagés de sang se refroidissent. Elle est morte.



« Une jeune fille se suicide, seule dans un champ, la nuit dernière. » dit-on dans les journaux du lendemain.

Lola_
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 08:40
Modifié le mardi 25 décembre 2007 12:00

Mini Fiction :) Homophobes Passez Votre Chemin...

Mini  Fiction :) Homophobes Passez Votre Chemin...
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Je me réveille lentement grâce à un rayon de soleil qui vient de pénétrer dans la pièce. J'ouvre les volets, et écoute le doux chant des oiseaux. Quelques fleurs commencent à naitre sur les arbres. Je suis heureuse. Aujourd'hui, je vais la revoir. Enfin. Plus de six mois éloignée d'elle... Un supplice ! Je ne vous raconte même pas ! Je prends une douche, et m'habille. Alors... Que vais-je mettre ? Il faut que je me fasse belle, pour elle.
J'enfile un pantalon noir, large, mais qui moule là où il faut, un haut à carreaux noirs et blancs, un cache-c½ur noir et une ceinture à piques. Je déjeune léger, un thé et une tartine de beurre. Puis je fais ma toilette et mets mon parfum fétiche. Trace deux gros traits noirs, un sur la paupière et l'autre sous mes cils. Chausse mes Van's noires. M'accroche des bijoux. J'attrape mon sac à main, ma veste en cuir et sors, toute fraiche, de la maison. Le temps est parfait. On a beau être en Février, le soleil est au rendez-vous chaque matin ! Je traverse la rue, à pas rapides, tout en essayant de ne pas me prendre un lampadaire dans la tronche ou encore de marcher dans de la... C'est vraiment le genre de trucs qui gâchent une journée... Me voilà au parc. Je m'assieds sur un banc, et regarde ma montre. Il est dix heures vingt. J'ai rendez vous à et demi. Et oui je suis en avance. Ca vous bouche en coin hein ? J'ai toujours été comme ça. J'aime être ponctuelle. Puis là... Je vais la revoir vous vous rendez compte !!! Elle me manque tellement. Cette fille c'est... tout à la fois. Ma meilleure amie, ma chérie, mon moi profond... Soudain, une main se pose sur mon épaule. Je sursaute, et commence à tourner la tête. Mon c½ur bat à allure hallucinante. Je tombe nez à nez avec deux yeux gris magnifiques. Elle pose ses lèvres sur les miennes, se recule, m'observe puis sourit. Elle s'installe à mes côtés sur le banc.

Elle : Ca... Ca va ma puce ?
Moi : Oui et toi ?
Elle : Oui.

On ne dit rien, on se dévore des yeux mutuellement. Son teint est pale, presque blanc, ses joues légèrement rosies par le froid du printemps nouveau. Ses cheveux ébènes s'écoulent sur ses épaules parfaites. Son sourire n'a pas changé...

Moi : Tu... Tu m'as manqué...
Elle : Et moi dont...

Elle tombe dans mes bras. J'hume son odeur, tellement... Irrésistible. Son dos est parcouru par mes mains, je sens ses omoplates à travers son sweat, c'est agréable. Elle à l'air d'avoir un peu mincit. De ses doigts habiles, elle me touche les cheveux. On se détache, pour reposer nos bouches l'une contre l'autre. Nos lèvres se séparent lentement, elle pose sa tête sur mon épaule.

Moi : Tu restes combien de temps ?
Elle : Le plus longtemps possible.

Bonheur... C'est du bonheur... On habite tellement loin l'une de l'autre. Elle va vivre chez moi, avec moi, près de moi pendant... Je ne sais même pas combien de jours.

Elle : On fait quoi ?
Moi : Tu veux voir mon appart' ?

Elle hoche la tête. On se lève, et on va chez moi, main dans la main. Elle traine avec difficulté sa valise derrière elle.

Moi : Tu veux de l'aide ?
Elle : Ca va aller, c'est gentil.

Elle me sourit tendrement. On entre dans ma demeure, elle s'affale sur le canapé du salon, laissant sa valise dans le couloir.

Moi : Je te monte tes affaires ?
Elle : Oui s'il te plait.
Moi : Dans ma chambre ?

Elle ne répond pas, et me lance un grand sourire. La réponse est claire. J'installe rapidement toute sa panoplie, et repart la rejoindre. Je me mets sur ses genoux, elle m'entoure la taille de ses mains.

Moi : Tu veux faire quoi maintenant ?
Elle : On profite du temps ? Chez moi, il ne fait jamais beau comme ça... C'est déprimant.

Elle vient du nord, il pleut tout le temps là-bas. Moi, je suis près de la méditerranée, alors forcément, ça lui fait un changement...

Moi : J'imagine. Tu veux aller à la plage ?

Ses lèvres s'étirent en un sourire tout à fait splendide. Elle me prend par la main, et on sort de chez moi. Quelques minutes après, nous voilà allongées, l'une contre l'autre, sur le sable fin de la cote. Des mouettes volent autour de nous, la mer nous berce avec le doux murmure de ses vagues. Elle me serre contre elle. Je frissonne.

Elle : T'as froid mon ange ?
Moi : Non.

Elle sourit à l'entente de cette réponse. Elle se colle contre mon buste, nos poitrines se touchent. Ses yeux plongés dans les miens. Ses mains dans la cambrure de mon dos, les miennes sur sa nuque incroyablement douce. Ses lèvres se collent tendrement contre les miennes. Son odeur m'envahit, je suis ensorcelée. Prisonnière d'elle. On s'endort, serrées l'une près de l'autre. Je reçois un violent coup dans le dos. J'ouvre les yeux subitement et me relève. Elle se réveille à son tour.

... : Bah des gouines !
... : Grosses salopes !

Oh non... Ca recommence. Elle se lève, et se met face à ces deux jeunes insolents qui ont a peu près notre âge, 20 Ans tout au plus.

Elle : T'as un problème ?
... : Ben... Ouais ! C'est dégueu les lesbiennes !
Elle : L'amour ça ne se contrôle pas tu sais... Ah mais suis-je bête, c'est impossible d'aimer pour toi. Pardon ! Si c'est possible. Tu aimes pour le cul... N'est-ce pas ?
... : Et alors ? Où est le mal ?
Elle : Le mal, tu le fais aux filles à qui tu dis « je t'aime » sans le penser...
... : Pff.
Elle : En tout cas, tu dois pas avoir grand-chose à faire dans ta vie pour passer ton temps à critiquer les autres.
... : Genre vous faites plus de choses que moi dans votre life !
Moi : Mais t'es complètement attardé mon pauvre gars ! Ca se résume à quoi une vie pour toi ? La baise, l'alcool et la drogue ?
Elle : Super intéressant moi j'dis. Y'a des intellos dans l'air...

Elle sifflote, un sourire malicieux aux lèvres. Je la prends par la main.

Moi : Viens mon c½ur. On va laisser tranquille ces deux jeunes hommes beaux, forts, intelligents et réfléchis ! Ils doivent avoir tellement de choses passionnantes à découvrir dans leur vie...
Elle : On ne va quand même leur faire perdre du temps...

On attrape nos sacs, et on part, les doigts entrelacés. On avance, pour ensuite entendre, au loin...

... : En tout cas... Elles sont bonnes.
... : Ouais. C'est du gâchis.

On éclate de rire. Et dire qu'ils ont notre âge... C'est déprimant de voir la jeunesse comme ça. On parcourt la plage main dans la main. Un enfant court, les pieds dans l'eau. Il rit. Ça nous fait sourire.

Elle : Il est chou hein ?
Moi : Oui. C'est mignon les enfants quand même.

Sa main se contracte dans la mienne.

Moi : Non je ne veux pas de gosse ! T'inquiète pas ma puce.

Elle esquisse un sourire. Après un long silence...



Hii x) Je continue ? :)


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Elle : Dis, tu veux pas qu'on aille faire...
Moi : Du shopping ? Si, avec plaisir.

On se promène dans la ville. Il est fait un peu frisquet quand même ! Elle m'entoure la taille d'un de ses bras. Me voilà tout contre elle. On entre dans un magasin. Elle attrape un slim noir et m'entraine avec elle dans une cabine. Elle enlève son pantalon, ce qui me laisse apparaitre ses jambes, magnifiques. Minces, très minces... Elle essaie le slim. S'observe dans le miroir.

Elle : T'en penses quoi ?
Moi : T'es superbe.

Elle me sourit, puis se rhabille. Elle part dans un rayon de tee-shirt, et me tend un débardeur noir à imprimés rouges.

Elle : Tiens.

Je repars dans une cabine, elle me suit de près. J'ôte mon cache-c½ur et mon haut, elle sourit en coin en me voyant dénudée. J'enfile le débardeur.

Elle : J'adore. Ça te met vachement en valeur.

Je me sens rougir. J'enlève le haut sous ses yeux, je suis en soutien-gorge. Elle s'approche de moi, entrelace ses mains aux miennes, et m'emprisonne les lèvres. Je sens son c½ur battre à travers son sein. Je suis tellement bien. Elle se détache de moi, et me rhabille. On paye, puis on sort de la boutique. Il est midi et demi.

Moi : Ca te dit d'aller manger un bout ?
Elle : Euh... Je...

Sous mon regard approbateur, elle acquiesce d'un signe de tête. Je l'entraine vers un restaurent où j'ai l'habitude d'aller. On s'installe à une table, dehors. Le serveur arrive.

Le serveur : Qu'allez vous prendre Mesdemoiselles ?
Moi : Une omelette aux patates s'il vous plait.
Elle : Je...

Elle baisse le regard.

Moi : Ben prends quelque chose !
Elle : J'ai... J'ai mal au ventre.

Elle dit ça les yeux luisants.

Moi : Justement, mange.
Elle : J'ai pas vraiment faim...
Moi : Commande au moins une salade !
Elle, s'adressant au serveur : Ca ira merci.
Moi : Amenez du pain, du fromage et de l'eau également.

Il part.

Moi : Tu vas pas manger ?
Elle : J'ai grignoté avant de partir t'inquiètes pas...
Moi : Si tu le dis.

Quelques minutes passent. Un lourd silence pèse. Le serveur revient et pose ma commande sur la table. Je commence à manger. Elle me regarde, sans rien dire.

Moi : Tu veux pas goûter ?
Elle : Non ça va, merci.
Moi : T'es sûre ? Faut que tu prennes des forces pour cet aprèm.
Elle : T'inquiètes ça va.

Je finis le plat rapidement. Je mange mon fromage avec un bout de pain, et boit un coup d'eau.

Elle : Je peux t'emprunter le verre ?
Moi : Vas-y.

Elle avale le contenu d'une traite. Se ressert un verre d'eau. Puis un autre. Et encore un autre.

Moi : Euh ça va aller là non ?
Elle : J'avais soif !

Elle me sourit tendrement. Elle a changé... Le serveur repasse.

Moi : Je voudrai une banane au chocolat s'il vous plait.
Le serveur : Tout de suite.

Le dessert arrive peu après. Je commence à manger, et lui tend une cuillère pleine de fruit, avec du chocolat fondant par-dessus.

Moi : S'il te plait !
Elle : Non... J'ai mal au ventre...
Moi : Juste ça ! Pour moi !

Je lui souris. Elle ouvre lentement la bouche, et je lui enfourne la cuillère dedans. Un air de dégout traverse son visage. Elle avale. Difficilement apparemment.

Moi : Ca va pas ?
Elle : J'aime pas trop le chocolat.
Moi : Mais tu... Tu adorais ça avant !
Elle : Plus maintenant.

Ah. Bon. D'accord. Le serveur vient de nouveau, pour me donner l'addition. Elle lui demande où se trouvent les toilettes, il lui montre la direction. Je reste seule à table. Elle revient quelques minutes après, les joues rosies.

Moi : Ca va ?
Elle : Oui Oui.

Elle se racle la gorge, et évite mon regard.

Moi : Bon... On bouge ?
Elle : Oui.

On s'éloigne du restau en marchant main dans la main.

Moi : Tu veux faire quoi ?
Elle hésitante : Ciné ?

Je lui souris et l'emmène au cinéma. On choisit une comédie romantique. Un truc qui va avoir pour effet de nous faire pleurer l'une après l'autre à coup sur. C'est pas grave. On s'installe sur les sièges, côte à côte. Arrive le moment où l'homme déclare sa flamme à la femme, celui où les c½urs se réchauffent, où les amoureux se regardent mutuellement dans la salle.





Voila =] Des Réactions ?
Vous Aimez ?


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On tourne la tête au même moment, nos visages se rapprochent. Je sens son souffle près de mon nez, nos lèvres se touchent tendrement. J'ose entrouvrir ma bouche, elle fait de même, et, pour la première fois depuis trop longtemps, nos langues se redécouvrent. Une de ses mains se pose sur ma nuque, les miennes se logent dans ses cheveux. Notre baiser s'approfondit au fur et à mesure, nos lèvres ne se quittent plus. Quelques minutes plus tard, on sort du cinéma main dans la main, des larmes plein les yeux. Ca vous étonne ? On repart à mon appart. Elle se précipite dans la cuisine, avec l'idée de faire des crêpes. Elle sait que j'en suis folle. Il est 16h14. C'est pas moi qui irais aux fourneaux à cette heure ci de la journée... Un quart d'heure plus tard elle met la pate au frigo pour la laisser reposer. Elle s'installe sur un fauteuil du salon, et commence à regarder les livres dans ma bibliothèque. Moi, je me pose sur le canapé, un « Elle » dans les mains, histoire de voir jusqu'où va la connerie humaine.

Elle brandissant un livre : Oh ! Toi aussi tu l'as lu !
Lola levant les yeux : De quoi ? Ah celui la ! Oui. Il est génial.

Elle parle bien sur, de « Je reviens de mourir » d'Antoine Dole.

Elle : Je confirme. Moi ces derniers temps, j'ai eu beaucoup de temps pour lire parce que j'ai été malade... Du coup pas de boulot.

Normal qu'elle soit malade... Vu le peu qu'elle bouffe...

Moi : ... C'est quoi alors tes dernières lectures ?
Elle : Oh... Des livres pour ado : « Sexy » de Oates, et « Entre dieu et moi, c'est fini » de Mazetti. Tu sais à mon travail j'ai besoin d'énormément de culture littéraire donc je lis un peu de tout...
Moi sourire blancheur : Mais je ne doute pas de ta culture Chérie.

Elle sourit, descend du fauteuil et vient m'embrasser. Elle est à califourchon sur moi. Ses fesses sur « Elle » le froissent progressivement. Ce sera pas une grande perte... Elle laisse glisser ses mains sur ma nuque, ses lèvres sur les miennes. Puis, elle se détache lentement de moi, me colle un baiser sur le nez, se relève et se dirige vers la cuisine.

Elle souriant malicieusement : Je vais faire cuire les crêpes...

Cette fille est adorable. Comment vais-je faire pour me passer d'elle après son départ... ? NE PAS PENSER A CA, NE PAS PENSER A CA. Du moins pas encore... Je me lève à mon tour, attrape un livre au hasard dans ma bibliothèque. « Junk », une histoire parlant de drogue et d'amour... Tiens tiens, intéressant... Une demi-heure plus tard, me voilà en pleurs sans pouvoir m'arrêter, à cause de la description de la dépendance... Ca à l'air dur, très dur... Je sens des mains sur mes épaules, je me retourne. Elle vient d'arriver, surement surprise de m'entendre sangloter ainsi.

Elle : Qu'est-ce qui se passe ?
Moi : Rien !
Elle : Si tu le dis...

Sur ce, elle se penche un peu et me smaque, à l'envers. Ca fait tout drôle d'embrasser quelqu'un dans cette position... Elle me prend la main, et me tire hors du fauteuil.

Elle : Les crêpes sont prêtes !

Elle m'entraine dans la cuisine, et on s'installe l'une en face de l'autre, sur des chaises, le plat au milieu. Une bonne odeur s'en dégage. J'attrape un crêpe et mord dedans avec ardeur. Du nutella s'en écoule, et vient se poser à la commissure de mes lèvres. Je la vois qui sourit avec envie. Surement pas pour le chocolat... Passons. Je finis ma crêpe, puis une autre, et encore une autre, tout en la regardant me... Regarder. Elle n'a RIEN mangé. Cette fille me tue. Elle se tue...

Moi avançant sa main vers le plat : T'es sure que tu veux pas de cr...
Elle : Non. Merci c'est gentil.

Je ne réponds rien. Quelques minutes plus tard, je mets les crêpes restantes au frigo et on se lève. Elle m'attrape la main et esquisse un sourire.

Moi : Qu'est-ce qu'il y'a ?
Elle : Tu me fais visiter en haut... ?
Moi souriant à mon tour : D'accord, pas de problème.

On monte, toujours nos doigts scellés. Je lui montre les rares pièces de mon appartement. Nous voilà dans ma chambre, assises sur mon lit.

Moi : Tu veux...
Elle me coupant : Prendre un bain. Partante ?
Moi souriant : Partante !

Elle se lève, mes yeux fixent ses hanches, sa descente de dos... Cette fille est magnifiquement bien faite. Je l'aime... Je me lève à mon tour du lit, et la retrouve dans la salle de bain. A croire qu'elle connait déjà ma maison par c½ur... ! Elle vient de faire couler l'eau, et se brosse les dents.

Moi : Pourquoi tu te laves les dents ? T'as rien mangé...

Une grimace déforme son visage, puis il se détend et elle me tire une langue pleine de mousse. Je ris, et, à mon tour, me frotte les canines avec furie. On s'observe vis-à-vis de la glace, tout en s'échangeant quelques regards complices. Une fois finit, elle commence à enlever son jean et son sweat. Voyant que je ne réagis pas, elle s'arrête.

Elle : Y'a un problème ?
Moi détachant mes yeux de ses magnifiques jambes : Humm, non non.

Elle m'observe à son tour, je baisse les yeux sous la pression de son regard et me tourne afin d'ôter mon haut. Elle réprime un rire, et je sens ses mains enrouler ma taille, par derrière. Elle colle son buste à mon dos, je sens son souffle chaud caresser mes épaules dénudées.

Elle, murmurant près de mon lobe, avec un sourire malicieux : Me dis pas que t'es gênée... ?

Je ne réponds rien, et elle fait glisser ses lèvres sucrées sur ma nuque, à la racine de mes cheveux. Son aile de nez se dépose doucement sur une de mes omoplates, puis descend le long de ma colonne vertébrale. Je frissonne. Elle le sens, me retourne contre elle et m'embrasse fougueusement. Après quelques minutes, elle s'arrête et on se sourit mutuellement. On enlève nos jeans, et, naturellement, nos sous-vêtements, puis on entre dans la baignoire, déjà remplie d'eau brûlante. En face l'une de l'autre, on s'observe pendant un long moment, les doigts entrelacés.

Moi : Puce...
Elle : Mmh ?
Moi : T'as... T'as changé.

Elle baisse subitement la tête et lâche ma main. Je ne fais rien, et détourne à mon tour les yeux. Je veux pas... Je veux pas qu'elle aille mal... Pas elle... Je relève la tête, et nos regards se croisent un court instant. J'examine son visage centimètre par centimètre, n'oubliant aucune parcelle de sa peau parfaite. Une larme apparait. Deux. Trois. Pas plus. J'n'en veux pas plus. Alors je me penche soudainement vers elle, et l'entoure de mes bras. Ses pleurs s'écoulent sur ma clavicule, ses ongles fins s'enfoncent dans mon dos humide. On se détache difficilement l'une de l'autre et nos visages se retrouvent enfin. Face à face. Rapprochés comme jamais. Nos yeux ne se lâchent plus. Mes lèvres s'entrouvrent, les mots sortent avec difficulté.

Moi : Tu vas y arriver. Tu sais je... Je t'aime, j'suis là.

Nos bouches s'entrechoquent et se rejoignent. « Je t'aime » me chuchote-elle quelques secondes après. Le temps s'est arrêté. Notre amour n'aura pas de fin.





FIN ! Alors ? Vous Aimez... Ou Pas ?
Sur Quoi Voulez Vous Ma Prochaine Histoire ? =D





# Posté le dimanche 13 janvier 2008 06:27
Modifié le vendredi 21 mars 2008 14:12

« Je casse ».
Deux mots.
Un coeur brisé.


Quelques chaudes larmes débordent de ses yeux tristes, et s'écoulent en trombe sur ses joues. La gorge nouée, elle le regarde s'éloigner dans l'épaisse brume matinale. La pluie commence tout juste à tomber, les gouttes se confondant aux pleurs de la jeune fille. Elle prend sa tête entre ses doigts fins, se persuadant que c'est fini, sans vouloir vraiment y croire. Elle l'aimait. Elle l'aime encore.

Elle essaie de s'habituer à cette présence, bien au fond d'elle, qui s'enfonce de plus en plus loin et lui déchire le corps. Lui tue l'âme. Car elle est avec un autre, mais elle pense toujours au même. Elle veut oublier. Elle veut l'omettre, enfin. Passer à autre chose. Le mec bouge en elle, s'imprègne de l'odeur de sa peau, de sa sueur. Il lui embrasse le cou, elle gémit faussement. Elle n'est pas totalement elle-même, ses cris sont mensonges, son amour n'existe pas envers lui. Il s'agite frénétiquement en elle, il veut l'entendre hurler, il veut la voir sous l'effet du plaisir. Elle n'y arrive pas, se force à ne plus y penser, à vivre au moment présent, mais... Elle ne peut pas. Il abaisse un peu la tête, saisit entre ses lèvres ses tétons, les mordille, les lèche avidement. Elle se laisse alors aller. Un coup de rein plus puissant. Elle perd ses moyens, tombe dans la jouissance, dans l'illusion. Il est heureux de la voir comme ça, alors il recommence. Des mouvements plus brutaux, plus vigoureux. Elle craque. Jouit.

Elle se rhabille sous ses yeux incompréhensifs. Elle se retourne, et d'un regard glacial...

« A jamais ».

Elle claque la porte, ravie de quitter enfin cet abruti d'une nuit, dépendant du cul. Elle part se réfugier là où il lui a annoncé qu'il la plaquait. Ses membres tremblent, un vent froid d'hiver lui brûle les joues. En voir un autre n'a rien résolu. Elle a toujours aussi mal, il l'a détruite.
Le coeur se tord. Le coeur se serre. Le coeur se meurt...



Vous Aimez ? :-$
Y'aura Pas De Suite Hein ^^
Ps : Il y A Deux Garçons Dans Cette Histoire.

Si Vous Avez Aimé, Lisez Je Reviens De Mourir, D'Antoine Dole. (LL)
# Posté le jeudi 15 mai 2008 03:31
Modifié le jeudi 15 mai 2008 10:15